Email rédaction et publicités : hassidout.org@gmail.com    -   Envoi de photos par whatsapp : 00972-587-587-972

ilouil-nishmat-moule

 

Accueil VIDEOS Vidéos par intervenants Vidéo du jour 1953, la chute d'un Haman moderne
1953, la chute d'un Haman moderne
Vidéo - Vidéo du jour
Samedi, 15 Mars 2014 20:48

 

 

Les faits suivants furent relatés par le Rav Yoël Kahn de New York

Quiconque a assisté à un Farbrengen [du Rabbi dans les premières années de sa prise de fonction sait qu’il était très facile de distinguer le moment où le Rabbi s’apprêtait à prononcer un Maamar de ’Hassidout [2]. Quelques minutes auparavant, une concentration extrême se lisait sur son visage qui était alors empreint de gravité.

Pendant le Farbrengen du repas de Pourim de 5713 (1953), il est survenu quelque chose de tout à fait exceptionnel : au début du Farbrengen, le Rabbi avait prononcé un Maamar, précédé des minutes de préparations habituelles. Puis, quelques heures plus tard, à la fin de la nuit, le visage du Rabbi a pâli puis s’est enflammé dans une expression de dévotion extrême. Ceci constituait en soi une grande surprise pour tous les ’Hassidim présents, car jamais le Rabbi n’avait prononcé deux Maamarim au cours d’un même Farbrengen. Après quelques minutes, alors que tous attendaient le début du Maamar, le Rabbi a prononcé les mots suivants :

"Lorsque le Tsar de Russie fut renversé, des élections furent organisées et les ’Hassidim reçurent du Rabbi Rachab l’instruction de participer à ces dernières...

Il y avait un ’hassid qui vivait en totale déconnection des sujets du monde et ne savait même pas ce qui se passait dans le pays. Cependant, lorsque l’instruction du Rabbi lui parvint, il s’en fut l’accomplir avec dévotion.

Après s’être trempé au Mikvé pour se purifier et avoir mit sa ceinture de prière comme il convient de le faire pour accomplir une instruction du Rabbi, il s’en fut au bureau de vote. Là-bas, il ne savait pas trop ce qu’il fallait faire, ni même pour qui voter, mais il y rencontra quelques ’hassidim qui lui expliquèrent comment faire.

Après avoir fait son devoir, il vit un groupe de gens qui criaient "Hourra !" Il s’est alors joint à eux et a crié avec eux "Hou Ra ! Hou Ra ! Hou Ra !"

En entendant cela, tous les ’Hassidim présents au Farbrengen du Rabbi se levèrent et crièrent avec lui "Hou Ra ! Hou Ra ! Hou Ra !"

Suite à cela le Rabbi prononça le second Maamar sur le verset de la Méguila "C’est ainsi que ces jours furent appelés "Pourim", au nom du "Pour", le tirage au sort".

Après le Farbrengen, les ’Hassidim se rassemblèrent pour évoquer le fait remarquable d’avoir entendu un deuxième Maamar cette nuit-là, et surtout de l’histoire étrange qui l’avait précédé. Tous avaient compris que cela devait être relié avec un évènement important qui se déroulait en Russie.

Quelque temps plus tard, tous comprirent quand il fut dévoilé que Staline, le tyran antisémite, avait eu une embolie cérébrale cette nuit-là. Il est mort quelques jours plus tard, le 5 mars 1953...


machiaharrive.com

 

La mort de Staline, Pourim 1953 (Wikipedia)

Le soir du 28 février 1953, [samedi soir 13 Adar, veille de Pourim] après avoir réuni au Kremlin un Præsidium de 25 membres au sujet du complot des blouses blanches, Staline emprunte vers 23 heures une des trois limousines ZIS 110 devant le mener à sa datcha de Kountsevo (ancienne résidence d'été des princes d'Orlov), près de Moscou, les deux autres étant des leurres : chaque voiture prend un itinéraire différent chaque soir. Il prend son dîner dans le salon de la datcha en compagnie de Beria, Malenkov, Boulganine et Krouchtchev puis monte se coucher dans une de ses sept chambres, toutes fermées par une porte blindée.

Staline ne se manifeste pas pendant toute la journée du 1er mars [dimanche 14 Adar, jour de Pourim] et ne commande aucun de ses repas, contrairement à son habitude.

L'arrivée du courrier du comité central du Kremlin donne le prétexte de déranger Staline malgré ses consignes. Selon le garde du corps de Staline Alexandre Rybine, c'est l'officier de sécurité Piotr Lozgatchev qui force la porte et trouve Staline tout habillé (son pantalon de pyjama trempé d'urine), allongé sur le tapis, inconscient, frappé par une attaque cérébrale, vraisemblablement peu de temps après le départ de ses collaborateurs.

Les Mémoires de Khrouchtchev mentionnent que c'est la vieille gouvernante de Staline Matrena Boutouzova qui le découvre ainsi. Les gardes déplacent Staline sur le canapé du salon avant de décider ce qu'il convient de faire.

Son plus proche collaborateur Gueorgui Malenkov, averti de la situation, téléphone à Beria seul habilité à autoriser un médecin à s’approcher de Staline (il soupçonnait ses médecins de vouloir le tuer) mais le chef de la police politique est introuvable.

Dans la nuit du 1er au 2 mars, le chef de la garde convoque les principaux collaborateurs de Staline à la datcha, ont Khrouchtchev, Boulganine, Béria, Malenkov, qui découvrent alors Staline inconscient mais pas encore mort. Ayant peur de son courroux s'ils lui faisaient mal, ils attendent plusieurs heures avant d'appeler un médecin, alors que Staline avait déjà été frappé par cette attaque depuis plus de 24 heures.

Selon certains témoignages, Béria s'opposa à la convocation de médecins, sachant que Staline préparait une purge qui le concernait ; il avait donc tout intérêt à ce que Staline meure. Lorsque le médecin arrive, il est trop tard, Staline est déclaré mort le 5 mars à 6h du matin.

Selon le témoignage de sa fille Svetlana, Staline au cours de sa longue agonie aurait manifesté des moments de conscience avant de mourir. Selon un memorandum de Beria publié conformément à ses souhaits après sa mort, le décès de Staline est attribué à un empoisonnement par l'un de ses rivaux, Viatcheslav Molotov, pour achever Staline : victime d'une attaque lors de la discussion houleuse du Præsidium du 28 février, il fut ramené dans sa datcha et Molotov aurait versé de la warfarine dans son cognac.

 

 

 

 

Add your comment

Your name:
Your email:
Titre:
Comment:
 
 
paiement0 anash 

 

 
MOI AUSSI JE CLIQUE SUR J'AIME!!

 

3tamouz574-ecrire

0ohel חסידות.אורג 

 

2 pour choisir une Masse'het

michnayot-bensoussan2

  

 keren-shmouel 

 

207 2017-05-05 11-40-45 PUB-GROSKASH

PETITES ANNONCES

DEMANDE DE TEHILIM 
POUR UNE REFOUAH CHELAMA
cliquezici

Je lis les Tehilim en ligne

 
LES TEHILIM DU JOUR


ALBUM PHOTOS DU RABBI

 rav-itshak-goldberg

musique_habad


Les cours vidéo du Rav Y.I Ofen



LE DVAR MALHOUT (hébreu)

.

0dvar_malhout

LE HITAT DU JOUR

Houmach avec Rachi
Le commentaire de Rachi est une composante indispensable de l'étude quotidienne de la Torah. Son explication du 'Houmach, les cinq premiers livres de la Torah, clarifie le sens "simple" du texte de sorte qu'un enfant de cinq ans brillant puisse le comprendre.

Psaumes / Téhilim
Composé par le Roi David, le livre des Psaumes fut une source d'inspiration et un refuge dans la détresse au cours des siècles pour les Juifs comme pour les non-Juifs. Lire ses pages revient à entamer une conversation avec D.ieu.

Tanya
La 'Hassidout 'Habad est une philosophie globale liée à un mode de vie qui conçoit le Juif comme le lien unissant le Créateur avec le monde. Écrit par Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi, le fondateur de 'Habad, le Tanya est le texte central de cet enseignement.

Hayom Yom
Hayom Yom – une expression qui se traduit par « Au jour le jour » – est un recueil de pensées concises, souvent liées à la période où à l’étude du jour, qui procurent au lecteur de quoi sustenter son âme chaque jour de l'année.

Rambam
Le Michné Torah est l'œuvre principale du Rambam (Rabbi Moïse ben Maïmon). Elle contient des centaines de chapitres qui explicitent l'ensemble des lois évoquées dans la Torah.