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Des hélicoptères de l’armée de l’air sont partis mercredi pour la zone du crash survenu lundi pendant les entraînements de Tsahal et de l’armée roumaine, l’amélioration des conditions météorologiques devant permettre d’intensifier les recherches. Ils sont au nombre de trois et transporteront à leur bord des soldats de l’unité 669, des spécialistes de l’identification des corps, des chiens de secours, et des responsables d’enquêtes sur les accidents. Les recherches ont permis d’ores et déjà de localiser et de récupérer la boîte noire de l’appareil, entre les débris. Elle devrait permettre de reconstituer les événements des dernières secondes qui ont précédé au crash. Dans un premier temps, des photos des différents indices devront être rapportés dans l’enceinte de la base de l’armée de l’air roumaine. Le commandant de la délégation israélienne, le général Ya’acov Sharabani, devra ensuite donner des directives quant à la poursuite des recherches et à l’identification des corps, tâche à laquelle participeront les membres du rabbinat. La première phase des investigations concerne le ramassage d’un maximum d’indices sur le terrain. Par la suite, les éléments recueillis devront être observés en laboratoire. L’étude des débris de la carrosserie, par exemple, devrait permettre d’établir la vitesse de l’appareil à l’instant de la collision. Les entraînements ont été suspendus, et les soldats israéliens devraient rentrer au pays mercredi dans la journée. En Israël, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a prononcé un discours, mardi soir. Il a déclaré que ces événements sont un coup dur pour toute la nation d’Israël: «Nous nous interrogeons, la gorge nouée: comment les héros sont-ils tombés ?» Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann s’est entretenu avec son homologue roumain, Theodor Baconschi, et l’a remercié pour les efforts investis par son pays suite à la catastrophe: «Une véritable amitié se révèle dans les moments pénibles, et les efforts déployés par les autorités roumaines sont la preuve que ce pays est un véritable ami d’Israël». Le président roumain, Traian Basescu, a envoyé une lettre de condoléances au président de l’Etat, Shimon Pérès, et aux familles des victimes.
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Un hélicoptère militaire transportant six soldats israéliens et un roumain s’est écrasé lundi dans un terrain montagneux près de Brasov, dans le centre de la Roumanie.
Selon des sources locales, sept corps ont été récupérés par les forces de sauvetage sur les lieux du crash dans la nuit. Les israéliens à bord de l’hélicoptère comprenaient quatre pilotes et deux mécaniciens. L’armée israélienne a publié lundi soir les noms des six membres d’équipage israélien. Les pilotes sont :
le lieutenant colonel (de réserve) Avner Goldman (48 ans), de Modiin,
le lieutenant colonel Daniel Shipenbauer (43 ans) de Kidron,
le major Yahel Keshet (33 ans),
le major Hatzerim Lior Shai (28 ans) de Tel Nof.
Les techniciens sont :
le lieutenant Nir Lakrif (25 ans) de Tel Nof
le sergent de 1ere classe Oren Cohen (24 ans), de Rehovot.
Selon les medias roumains, le ministère roumain de la défense a déclaré que l’hélicoptère, un Sikorsky CH-53, s’est écrasé au cours de Blue Sky 2010, un exercice de 11 jours entre l’aviation roumaine et israélienne. L’exercice a débuté le 18 juillet et devait se conclure le 29 juillet. Plus tôt, le porte-parole du ministère roumain de la défense, Constantin Spanu, a déclaré que les sauvetages se sont précipités pour atteindre les lieux de l’accident, situé près de la ville de Zarnesti, à environ 125 kilomètres au nord-ouest de Bucarest. La mission de sauvetage incluait une équipe médicale, ainsi que des troupes israéliennes et roumaines, assistées par la police locale. Selon la force aérienne, l’hélicoptère manquant volait à basse altitude dans une formation de deux appareils dans le cadre de l’exercice. A un certain point, tout en survolant les montagnes des Carpates, un des hélicoptères a perdu le contact visuel et radio avec l’autre. Le contrôle de la mission a été incapable de le reprendre. Selon certains rapports, un des hélicoptères Sikorsky qui a pris part à la formation a été forcé d’atterrir au début de l’exercice, mais on ignore si il s’agit du même hélicoptère que celui qui s’est écrasé plus tard. Le chef de la force aérienne israélienne s’est entretenu lundi soir avec son collègue roumain, et les deux hommes ont convenu d’une enquête conjointe sur l’incident, qui est présumé être un accident. Le Sikorsky CH-53 est utilisé par l’aviation israélienne depuis les années 1960 et est un hélicoptère de transport lourd. L’hélicoptère peut transporter jusqu'à 55 soldats ou 24 civières utilisées dans des missions de sauvetage, et a une capacité maximale de 33 tonnes. En 1992, Tsahal a commencé a moderniser son parc de CH-53, en y introduisant des systèmes de navigation avancés, de l’avionique moderne et des systèmes de guerre électronique, et en changeant les palles des rotors par des nouvelles en titane.
סגן-אלוף במיל' אבנר גולדמן, בן 48 ממודיעין סגן-אלוף דניאל שיפנבאור (43) ממושב קדרון רב-סרן יהל קשת (33) מחצרים רב-סרן ליאור שי (28) מתל נוף סגן ניר לקריף (25) מתל נוף רב-סמל אורן כהן (24) מרחובות
Comme tous les ans, des centaines de milliers de personnes ont afflué au Kotel (Mur occidental) le soir du 9 Av (Tisha Beav) pour marquer le deuil de la destruction du Temple de Jérusalem. Elles tenaient à se rendre devant le seul vestige attestant de la splendeur passée de la capitale éternelle d’Israël pour demander dans leurs prières la reconstruction de cette demeure où régnait en permanence la présence de D.ieu. Les fidèles, arrivés par milliers dès la tombée de la nuit, se sont assis par terre pour réciter la meguila Eikha ainsi que les Lamentations relatant la destruction du Premier Temple par les Babyloniens, en l’an 586 avant l’ère chrétienne. Ensuite, d’autres sont arrivés et le Kotel n’a pas désempli tout au long de la nuit et au petit matin. Le grand rabbin du Kotel, le Rav Shmouel Rabinowitz, a rappelé, dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, que « l’exil et les pérégrinations sans fin auxquels a été condamné le peuple juif au cours des siècles, depuis cette époque, étaient dus à la haine gratuite ». Il a ajouté que « ce ne serait que par l’amour gratuit que la reconstruction serait possible ». Il a encore affirmé: « Aujourd’hui, il faut tout faire pour rechercher ce qui nous unit et rejeter ce qui nous sépare ». Au même moment, a eu lieu dans la capitale un défilé qui est devenu une véritable tradition puisqu’il se déroule régulièrement depuis 16 ans. Sous le slogan: « la terre d’Israël appartient au peuple d’Israël et Jérusalem restera à jamais unifiée », les nombreux participants ont suivi la lecture du livre de Eikha devant le consulat américain avant d’entamer une marche autour des murailles de la Vieille Ville. Ils devaient ensuite tous se retrouver devant l’une des Portes, celle des Lions. Parmi les personnalités qui ont pris part à l’événement, on peut citer le député Arieh Eldad, du Ihoud Leoumi, et plusieurs rabbins dont le Rav Shalom Gold. Nadia Matar, initiatrice de cette manifestation et présidente du Mouvement « les Femmes en Vert », a rappelé à la foule réunie la destruction du Goush Katif et du Nord de la Samarie, réalisée il y a tout juste cinq ans. Elle a poursuivi en engageant son auditoire à « s’opposer à toute nouvelle concession ». Et d’ajouter avec fougue: « Le monde ne nous respectera que si nous nous montrons forts et téméraires et si nous affirmons que cette terre nous appartient. Nous devons exprimer notre patriotisme ». israel7
Un sondage publié par Ynet fait le point sur la perception dans la population de cette journée de jeûne qui marque la destruction du 1er et du 2nd Temple. En réalité, près de 22 % des Israéliens respectent le jeûne tandis que 52 % honorent cette journée de deuil en restant chez eux, loin de toute distraction. 505 Israéliens ont participé à ce sondage. Ils parlent tous hébreu et vivent dans des villes à majorité juive. Première question : « S’il était permis par la loi d’ouvrir des lieux de détente le jour de Tisha BeAv, sortiriez-vous pour vous amuser ? » La très grande majorité de la population a répondu par la négative. Même s’ils ne jeûnent pas, ils sont nombreux à respecter l’atmosphère de deuil qui prévaut durant cette journée. Seuls 18 % ont répondu qu’ils poursuivraient leurs activités comme les autres jours. Autre question : « Tisha BeAv symbolise la « haine gratuite». Laquelle est, selon vous, la plus grosse source de tensions à l’intérieur de la société israélienne ? » Près de 42 % ont répondu le fossé religieux/ laïcs. En deuxième position avec 41 % la question juive/arabe, puis 9 % les habitants des implantations contre le reste de la population, et seulement 8 % les tensions entre riches et pauvres.
Le cargo libyen, transportant des équipements « humanitaires » pour Gaza, poursuit son avance mais les informations sur sa destination finale sont toujours aussi contradictoires.
Les médias, citant le capitaine du bateau, annonçaient mardi soir qu’il se trouvait au large des côtes égyptiennes, à 70 km de Port Saïd, et qu’il allait poursuivre sa course jusqu’à El Arish, renonçant ainsi à accoster à Gaza.
Mais quelques heures plus tard, selon Galei Tsahal, les passagers auraient déclaré que des vedettes de la Marine israélienne les avaient encerclés pour suivre leur déplacement. Et en ce tout début de matinée, ils ont annoncé leur ferme intention de débarquer à Gaza et non en Egypte comme il avait été convenu avec les autorités israéliennes.
En Israël, les forces de sécurité sont donc toujours sur le qui-vive. Quant aux USA, ils n’apprécient pas cette nouvelle opération en mer. Le porte-parole du département d’Etat américain, Philip Crowley, a adressé dans la nuit un appel aux responsables de cette nouvelle flottille, leur demandant de ne faire aucune provocation. S’adressant à Washington à des reporters, Crowley a encore précisé que les Américains avaient demandé à la Libye « d’éviter tout affrontement ». www.israel7.com
La proposition de loi sur les conversions, initiée par le député David Rotem, a été adoptée en première lecture par la commission des Lois de la Knesset. Elle a été appuyée notamment par les partis orthodoxes Shass et Yaadout Hatora. Cette loi accorde l’exclusivité au grand rabbinat d’Israël pour les conversions qui seront effectuées par un plus grand nombre de rabbins.
Le Mahon "Tora Or", Kollel francophone à Betar Illit dirigé par le Rav Michael Chlomo Abichid vient de conclure la première étape (Isour ve'eter) ainsi que 65 simanim de "Orah Hayim" et divers sujets de caherout.
En Elloul, le Kollel étudira les Lois de la soucca et Arbaa Minim . L'année 5771 débutera par l'étude des Lois de Nida avec une pratique chez de grands Posskim et gynécologues, puis l'étude d'une partie des lois de Chabbat.
Raza Khalili est un iranien qui a espionné durant des années pour le compte de la CIA au sein des Gardiens de la Révolution, après s’être rendu compte des horreurs perpétrées par le régime des Mollahs. Au bout de quelques années, il a demandé et obtenu asile aux Etats-Unis. A l’occasion de la sortie de son livre « Un temps pour trahir », Khalili a participé à un congrès sur le Proche-Orient à Washington, lors du quel il a affirmé « que l’Iran n’hésiterait pas à agresser Israël, l’Europe ou les pays du Golfe, et qu’il fallait donc agir avant qu’il ne soit en mesure de le faire ». Khalili a critiqué l’Administration Obama, la traitant de «naïve», et l’accusant de «trahir le peuple iranien par le fait de tendre sans cesse la main au régime tyrannique de Téhéran». « Ce que vous considérez comme des gestes d’apaisement est perçu par le régime comme une faiblesse et une stupidité de votre part», a déclaré Khalili. «Cessez de rêver, car vous n’avez pas affaire à des gens qui fonctionnent avec votre logique» a-t-il lancé aux responsables américains. Khalili était accompagné de gardes du corps, il portait un chapeau et des lunettes de soleil. Lors de ses interventions, même sa voix est transformée, afin de le protéger ainsi que sa famille. Il n’est plus aujourd’hui employé par la CIA, mais il fournit encore de temps en temps des informations qu’il reçoit de contacts qu’il possède encore en Iran concernant la stabilité du régime.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, qui achève vendredi sa visite aux Etats-Unis, a pris la parole jeudi soir devant les membres du Conseil des Relations étrangères, à New York. Dans son allocution, il a tenu à souligner qu’il n’avait pas l’intention de prolonger la période de gel imposé à la construction dans les localités juives de Judée-Samarie au-delà de la date prévue pour son échéance.
Quant aux pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens, Netanyahou a déclaré qu’il avait déployé suffisamment d’efforts et qu’il fallait à présent relancer sans attendre les négociations. Et de préciser: « Je pense qu’il est possible de parvenir à un accord de paix garantissant sécurité et espoir. Ceci est notre alternative et j’espère qu’Abou Mazen (Mahmoud Abbas) œuvrera dans ce sens comme je le fais moi-même. Nous avons des responsabilités à assumer pour les générations à venir ». israel7
Les positions du Hezbolla dans un village du sud Liban (en rouge et bleu)
Quatre ans après la seconde guerre du Liban, Tsahal présente au public un plan des positions de l’organisation terroriste du Hezbollah. Une intense activité montre que les terroristes sont en effervescence dans la région du Sud-Liban évacuée par Tsahal voici dix ans. Comme à l’accoutumée, les lieux favorisés pour les dépôts de munitions restent la proximité des écoles et des institutions publiques. Tsahal a donc publié mercredi des photos aériennes qui signalent les emplacements des armes, des munitions et autres moyens de destruction, des quartiers généraux et des autres centres de l’activité militaire illégale de cette organisation dans le village d’El-Khiam. Le général Ronen Morali, commandant de la zone Ouest de la région frontalière, a déclaré au sujet de la belligérance de l’organisation terroriste du Sud-Liban: «Un incident peut éclater aujourd’hui ou dans un an. Je pense qu’ils compteront sur l’effet de surprise et que nous ne serons pas avertis du moment où il se produira. Nous agissons de plusieurs manières pour contrer tout incident susceptible de se produire, et nous saurons comment y réagir. » Le général a fait part également des efforts investis par le Hezbollah pour se renseigner sur l’armée israélienne, souvent en se servant d’une surveillance qui se fait passer pour civile. De même, d’importants travaux d’infrastructures et de renforcement des positions sont effectués en vue d’une prochaine guerre. Un autre haut fonctionnaire de l’armée a déclaré que la collaboration de l’axe Iran-Syrie-Hezbollah leur procure un avantage tactique et rend plus effective leur efficacité face à Tsahal. Le village El-Khiam, dans lequel Tsahal a dû mener de nombreuses actions lors de sa présence au Sud-Liban, compte aujourd’hui dans les 23000 habitants. 90 terroristes s’y activent actuellement au niveau ligistique, et ils se préparent à «accueillir» Tsahal lors de sa prochaine progression dans la région, en plus des nombreux explosifs, fosses bourrées de dynamite recouvertes d’un camouflage, et des missiles antichars. Tsahal informe que le village dont les images ont été diffusées n’est qu’un exemple de la réalité de toute la région. Quelque 20 000 activistes s’y tiennent prêts à faire la guerre contre Tsahal. Yéochoua Sultan / israel7
Vue aérienne des dépots d'armes du Hezbolla, à cotés d'écoles et d'hôpitaux
L'ambassadeur des Emirats arabes unis aux Etats-Unis Youssef Al Otaiba a publiquement prôné l'usage de la force militaire pour le règlement du problème nucléaire iranien, rapporte le Washington Times. Le diplomate a préconisé avec une franchise inédite l'usage de la force militaire en cas d'inefficacité des sanctions économiques contre Téhéran, tout en comprenant que l'emploi de la force contre un Etat islamique, d'autant plus le plus proche voisin et partenaire commercial des les Emirats arabes unis, aurait de lourdes conséquences économiques (le chiffre d'affaires du commerce entre les deux pays se montant à 12 mds USD) et provoquerait des protestations massives dans le monde musulman. "Mais si vous me demandez si je veux vivre aux côtés d'un Iran nucléaire, je répondrai que nous ne pourrons pas coexister avec une telle puissance atomique. Nous sommes prêts à payer ce prix pour garantir la sécurité des Emirats", a expliqué M.Al Otaiba. Dans un entretien accordé à Jeffrey Goldberg, correspondant de la revue américaine Atlantic, l'ambassadeur émirati a averti que si l'administration du président Barack Obama ne parvenait pas à arrêter l'Iran, de nombreux pays arabes dans la région se détourneraient de Washington pour se rapprocher avec Téhéran. L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de l'arme nucléaire sous couvert d'un programme civil, ce qu'il dément formellement. Le 9 juin dernier, le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté un nouveau train de sanctions à l'encontre de l'Iran à cause de son programme nucléaire, notamment pour la poursuite de l'enrichissement d'uranium.
Mercredi 7 juillet dans la matinée, un terroriste déguisé en élève de Yeshiva a tenté de prendre contrôle d’un véhicule conduit pas une Israélienne entre les localités d’Eli et de Maaléh Lévona en Samarie. Cet acte terroriste a échoué et l’assaillant s’est enfui. C’est ce qui ressort d’un premier rapport arrivé à Aroutz 7. D’après les témoignages, le terroriste déguisé en élève de Yeshiva portant kippa a fait de l’autostop attendant qu’un véhicule s’arrête tel que c’est l’habitude des jeunes Israéliens sur les routes de Judée et Samarie. Quand un véhicule conduit par une femme s’est arrêté à sa hauteur, le terroriste a ouvert violement la portière et s’est introduit pour asperger la conductrice de gaz lacrymogène. La conductrice s’est vite reprise. Alors que ses yeux ne voyaient presque rien, elle a éteint le moteur et est vite sortie du véhicule pour se diriger vers la banquette arrière et saisir sa fille. Entre temps, le terroriste a tenté de faire démarrer le véhicule mais n’ayant pas le code, n’y a pas réussi. Comprenant qu’il n’y parviendrait pas, il est sorti de la voiture et a pris la fuite.
Le lieutenant colonel Allen West est candidat républicain au Congrès pour l'état de Floride en 2010. «…je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique. Une nation entre en guerre contre une idéologie. Nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée islam. »
Si la vérité est aujourd’hui devenue un appel à la haine passible de prison, alors vous pouvez m’enfermer, parce que je n’ai pas l’intention de me taire. Un des principes clefs des conservateurs est la sécurité nationale. Et le fait que nous soyons ici, à discuter de ce problème, est une des choses que le peuple américain attend des leaders conservateurs, c’est qu’ils assurent sa protection. Et si nous ne nous levons pas aujourd’hui dans cette convention et que nous n’affirmons pas qui nous sommes, et que nous comprenons la situation, le problème, alors le peuple américain se détournera de nous.
Les responsables conservateurs que vous voyez ici ce week-end savent ce qu’il faut faire pour vous protéger. Laissez-moi expliquer quelques points. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, de quoi auraient eu l’air les États-Unis s’ils avaient prétendu être en guerre avec le Blitzkrieg ? Ou avec les attaques kamikaze ? Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique. De la même manière, quand vous voyez les décideurs de niveau stratégique ici à Washington D.C. aller à la télévision et raconter à quel point c’est fantastique de lancer des « attaques par drones », vous vous rappelez de ce qui se passait à l’époque du Vietnam quand Lindon Johnson autorisait les bombardements depuis la Maison Blanche. Ce n’est pas ce qu’est censé faire un décideur de niveau stratégique. Ce n’est pas de la stratégie. Une nation entre en guerre contre une idéologie, et c’est ce dont nous avons parlé aujourd’hui. Nous avons parlé du fait que nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée «islam». Ce n’est pas à propos des musulmans. C’est la même chose qu’avec l’Allemagne nazie : tous les Allemands n’étaient pas nazis. De même que quand j’étais en Iraq en 2003, tous les Iraquiens n’étaient pas membres du parti Baas. Lire la suite
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Jon Voight raconte le Rabbi
Président Obama,
Vous serez le premier président américain qui ment au peuple juif et au peuple américain aussi, quand vous soutenez que vous défendrez Israël, unique démocratie au Moyen Orient, contre tous ses ennemis. Vous avez fait exactement l'opposé. Vous avez dénigré Israël au point qu'il soit considéré par tous et chacun comme l'ennemi, et cela a évidemment créé des répercussions sur le monde entier. Vous placez Israël sur une voie dangereuse et vous favorisez l'antisémitisme à travers le monde. Vous portez atteinte à un peuple qui a permis au monde les Dix Commandements et la majorité des lois sur lesquelles nous vivons aujourd'hui. Le peuple juif a offert au monde nos plus illustres savants, philosophes et le remède à d'innombrables maladies et maintenant vous jouez un jeu très dangereux en prétendant être la véritable victime d'une dévalorisation injuste. Mais les dits "opprimés" que vous défendez sont des assassins et des criminels qui veulent effacer Israël.
Vous avez amené la guerre civile en Arizona, en défendant une fois de plus les criminels et les illégaux, créant une fusion de bons et loyaux citoyens respectueux des lois. Votre destruction de ce pays ne sera jamais réparée et nous n'en guérirons jamais.
Je prie D.ieu qu'il vous interrompe et j'espère que le peuple de ce grand pays réalise que votre programme n'est pas pour l'amélioration de l'humanité, mais surtout pour le progrès de votre politique.
Avec mon sincère et profond souci pour l'Amérique, Jon Voight
Alors que les médias occidentaux glosent encore sur le fait « qu’Israël a perdu son seul allié stratégique musulman au Proche-Orient », une nouvelle alliance stratégique est en train de prendre forme entre Israël et un pays voisin (et pas très ami) de la Turquie: la Grèce. La Grèce, membre de l’OTAN entretient déjà des liens étroits et variés avec les pays du Proche-Orient, pas moins que la Turquie. Il est intéressant de noter que ce rapprochement n’est pas dû à une initiative israélienne, mais à une démarche du Premier ministre grec George Papandreou, qui compte de nombreux amis juifs et israéliens, bien placés sur les plans économique, financier et aussi politique.
Cette nouvelle perspective, si elle se confirmait, constituerait un virage assez surprenant dans le contexte actuel, quand on sait que Papandreou est socialiste, donc éloigné de la ligne politique suivie par l’actuel gouvernement israélien, mais surtout lorsqu’on se rappelle la traditionnelle politique pro-arabe suivie par tous les gouvernements socialistes grecs, notamment à l’ère d’Andreas Papandreou – le père de l’actuel Premier ministre – et qui fut un marxiste et un tiers-mondiste pur et dur, avec toutes les conséquences que cela pouvait avoir sur ces relations avec Israël. Il entretenait des relations privilégiées d’amitié avec Yasser Arafat et les grands chefs terroristes palestiniens, et n’avait pas hésité à comparer Israël aux nazis. Lire la suite
Près de 15 000 personnes se sont rassemblées lundi matin, vers 11 heures, sur la place Rabin de Tel Aviv, devant la mairie de la ville, pour réclamer une fois de plus la libération de Guilad Shalit, prisonnier depuis quatre ans du Hamas. De nombreuses rues du quartier ont été fermées à la circulation, vu l’affluence.
Adressant un message aux membres du gouvernement, Noam Shalit a déclaré notamment : « Je vous demande, encore et encore; regardez la foule considérable de gens qui marchent derrière nous et comprenez qu’il s’agit de la volonté du peuple: la libération et le retour à la maison de Guilad ».
Une autre manifestation, celle-là tout à fait apolitique, a lieu ce lundi après-midi, à 17h30, dans le Sud du pays en faveur de Guilad Shalit: il s’agit d’un concert donné au parc Eshkol, près de la bande de Gaza, par l’orchestre philharmonique d’Israël, dirigé par son maestro Zubin Mehta. Ce dernier, interviewé par Galei Tsahal, a précisé qu’il résultait d’une initiative personnelle de quatre ou cinq mères faisant partie des musiciens de l’orchestre. Il a souligné que son message consistait à réclamer le droit de visite pour les délégués de la Croix Rouge auprès de Shalit.
Le gouvernement israélien a accepté de libérer un millier de Palestiniens actuellement emprisonnés en Israël en échange de la libération du soldat israélien Gilad Shalit, a annoncé jeudi soir le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.
« C'est le prix que je suis prêt à payer pour ramener Shalit à la maison », a rapporté le service d'informations local Ynet citant les propos de M. Netanyahu dans un discours dans lequel le Premier ministre a présenté la position du gouvernement sur les négociations de l'échange de prisonniers avec le Hamas.
Cependant, M. Netanyahu a indiqué que tous les Palestiniens libérés ne devront pas retourner en Cisjordanie et qu'Israël ne libèrera aucun prisonnier réclamé par le Hamas.
M. Netanyahu subit des pressions en Israël pour intensifier les négociations pour la libération de Shalit, soldat des Forces israéliennes de défense détenu par le Hamas depuis quatre ans.
La campagne publique pour faire pression sur M. Netanyahu et son cabinet afin qu'ils satisfassent les demandes du Hamas pour la libération du soldat s'est intensifiée cette semaine, alors que des milliers d'Israéliens ont entamé une manifestation d'une semaine au départ de la maison de la famille du soldat Shalit dans le nord d'Israël et qui s'achèvera devant la résidence officielle du Premier ministre à Jérusalem.
La coopération entre l’Iran et la Syrie se confirme, si l’on en croit l’information diffusée par le très sérieux Wall Street Journal. Le journal américain, qui cite des sources américaines et israéliennes, indique en effet que Téhéran a fait parvenir au régime de Damas un système radar sophistiqué lui permettant d’être informé des manœuvres de l’armée de l’Air israélienne et d’empêcher ainsi Israël de lancer une attaque surprise sur les installations nucléaires de la république islamique. D’après le quotidien national américain, ce dispositif pourrait être très utile également aux terroristes du Hezbollah au Liban ainsi qu’à la Syrie, qui pourrait ainsi améliorer sa défense anti-aérienne. Les autorités syriennes et iraniennes auraient refusé pour l’instant de réagir. Le représentant de l’ambassade syrienne à Washington, qui a nié l’information, a prétendu qu’elle avait été lancée dans le cadre d’une propagande israélienne visant à détourner l’attention du public des « horreurs perpétrées à Gaza ». Quant au porte-parole de Tsahal, il a précisé que « l’Iran était impliqué dans le développement des Renseignements syriens », ajoutant que »le transfert de ce nouveau système radar ne faisait que confirmer la collaboration étroite entre les deux pays en matière de sécurité ». Claire Dana-Picard/israel7
On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement. Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb. C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran. Lire la suite
Le directeur de la CIALeon Panetta a indiqué dimanche que l'Iran détenait suffisamment d'uranium faiblement enrichi pour fabriquer deux armes nucléaires et qu'il pourrait fabriquer une bombe dans deux ans."Il existe au sein de l'Iran "un débat" interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe", a dit M. Panetta, affirmant que l'Iran "continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire, et de travailler sur la conception des armes". "Ils ont besoin d'enrichir entièrement (l'uranium) pour y parvenir. Et selon nos estimations, s'ils prennent cette décision, il leur faudrait probablement un an pour y parvenir. Une autre année probablement pour développer le type de vecteur nécessaire pour rendre (la bombe) opérationnelle," a affirmé Panetta. Les Etats-Unis intensifient leur pression sur l'Iran pour son programme nucléaire suspect. Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a annoncé que son gouvernement étendra les sanctions à d'autres personnalités et firmes iraniennes.
Medvedev préoccupé
Les informations de la CIA américaine concernant la présence en Iran d'une quantité d'uranium faiblement enrichi suffisante à la fabrication de deux bombes nucléaires sont préoccupantes, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dimanche lors d'une conférence de presse au terme du G20. "Quant à ces informations, elles doivent être vérifiées. Toutefois, de telles informations sont toujours préoccupantes, d'autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent. Si cette information est confirmée (...) cela va rendre la situation encore plus tendue et je n'exclus pas que cela puisse demander un examen supplémentaire", a indiqué le président russe.
Tsahal riposte sur le net. Face à la flambée des attaques informatiques et des multiples piratages de ces sites Internet, Israël est plus que jamais menacée par un ennemi sans visage. L’Etat Hébreu veut protéger son territoire virtuel des attaques intempestives des tenants de la cause palestinienne et anti-israélienne. Pour ce faire, Tsahal et ses services de renseignements s’apprêtent à créer la nouvelle unité combattante « cyberspace » numéro 8200. Une unité composée des meilleurs pirates du Web. Des fondus du net capables de déchiffrer les méandres de programmes que compte la toile. A l’instar d’un commando terrestre, cette armée du Web veillera à contrecarrer les plans des ennemis de l’Etat Hébreu. Un projet soutenu par le chef des bureaux des renseignements, le général Amos Yadlin. L’ancien pilote de Tsahal a nommé à la tête de cette unité l’ancien responsable du département high-tech de l’armée israélienne, dont le nom n’a pas été autorisé à la publication pour des raisons de sécurité. Pour mener à bien sa mission, l’armée mène, ces derniers jours, une intense campagne de recrutement à travers le pays auprès des génies de l’informatique. Selon plusieurs hauts responsables de Tsahal, « Israël doit faire face aux défis de l’avenir. Les nouveaux champs de bataille concernent les réseaux informatiques et de communication. L’Etat Hébreu se doit d’être beaucoup plus performant dans le recueil d’information ». Et la menace est bien réelle « puisque une attaque ennemie sur l’un de nos réseaux pourrait causer d’importants dégâts pour la sécurité du pays » ajoute de concert tous ses hauts gradés de l’appareil militaire israélien. Ainsi, lors du dernier grand exercice militaire « Point Tournant 4 » réalisé il y a un mois, le services de sécurité en ont profité pour simuler une offensive commune sur le réseau informatique et électrique de tout le pays semblable à celle réalisée par les forces ennemis, il y a un an et demi lors de la dernière opération Plomb durci à Gaza. L’attaque avait, alors, échoué. Les systèmes d’informations des bureaux gouvernementaux n’avaient, en effet, subi aucun dommage sérieux. Le commandant Yadlin soutient la création de son unité « Cyber » par son faible coût financier et son caractère 100% israélien. « Aucune technologie étrangère ne viendra s’immiscer dans les plans sécuritaires de l’Etat Hébreu » souligne Yadlin. L’unité « cyberspace » 8200 cherche maintenant des « hackers » prêt à l’emploi et surtout motivé. Avis donc aux amateurs. Jonathan SERERO/israelvalley
Une information, démentie il y a quinze jours par les autorités saoudiennes, est reprise aujourd’hui par certains médias. Elle indique que l’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne. L’éventualité d’une offensive militaire contre les installations nucléaires iraniennes pourrait se préciser, si l’on en croit les médias, et certaines informations publiées dans la presse semblent confirmer ces présomptions. C’est ce qu’indique jeudi matin le quotidien israélien Israel Hayom. D’après l’agence de presse iranienne FARES, l’Arabie Saoudite aurait permis à des avions de combat israéliens de se poser sur son sol. L’armée de l’Air israélienne aurait même été autorisée à installer une base logistique dans le Nord-Ouest du pays à partir de laquelle Tsahal pourrait lancer ses attaques sur l’Iran. D’après des témoins vivant dans la ville de Tabuk, non loin du secteur indiqué, des avions israéliens auraient atterri en fin de semaine sur les pistes de l’aéroport civil situé dans les environs et leur chargement aurait été transporté dans la base militaire. Autre témoignage: des citoyens saoudiens qui devaient s’envoler pour l’étranger en fin de semaine à partir de cet aéroport auraient été informés par les autorités locales, sans aucun avis préalable, que tous les vols civils avaient été annulés.
Cette information rejoint celle qui a été publiée il y a quinze jours par le Times londonien, indiquant que la famille royale saoudienne avait donné son accord pour que des appareils de l’armée de l’Air israélienne empruntent l’espace aérien du pays pour une attaque contre l’Iran. Le journal avait ajouté que la Défense anti-aérienne saoudienne avait même organisé des entrainements en prévision du passage des avions de Tsahal. Les autorités saoudiennes avaient de leur côté réagi en apportant un démenti formel. Une autre information dans ce contexte qui pourrait, si elle est vérifiée, attester de la tension dans la région mais qui n’a pas été confirmée par Tsahal : selon les médias arabes, une douzaine de navires de guerre (un israélien et onze américains) auraient traversé le canal de Suez avec l’accord des Egyptiens. Lire la suite
José María Aznar López, né le 25février1953 à Madrid, est un homme politiqueespagnol, ancien président du Parti populaire et président du gouvernement durant deux mandats (1996-2000 et 2000-2004) du 5 mai 1996 au 17 avril 2004.
La colère soulevée par Gaza est une distraction. Nous ne pouvons pas oublier qu'Israël est le meilleur allié de l'Occident dans une région agitée.
Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d'Israël. Dans la foulée de l'incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d'un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.
Dans un monde idéal, l'assaut par des commandos israéliens sur le Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d'Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l'obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.
Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l'État d'Israël a été créé par une décision de l'ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d'institutions démocratiques profondément enracinées. Il s'agit d'une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.
Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c'est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales. Lire la suite
Alors que les Américains et le Quartette semblent relativement satisfaits des nouvelles décisions du gouvernement, l’Allemagne les juge insuffisantes.
Le gouvernement de Berlin a déclaré qu’Israël devait « respecter tous ses engagements ». Les Allemands sont également mécontents de l’attitude des autorités israéliennes, qui n’ont pas accordé à leur ministre du Développement Dirk Niebel l’autorisation d’entrer dimanche soir dans la bande de Gaza. La correspondante de Tsahal a souligné, lundi matin, que parmi les marchandises que les Palestiniens pourront désormais introduire dans la région, se trouvent de nombreuses friandises ou des épices, dont le passage avait été interdit jusqu’à présent en vue de sanctionner le Hamas pour la séquestration de Guilad Shalit. Pour le reste, la population locale ne manquait d’aucune denrée alimentaire. Un haut responsable de la coordination des opérations du gouvernement dans le secteur a tenu à préciser que l’UNRWA et d’autres organisations internationales seraient désormais chargées de veiller sur place à la bonne utilisation des matériaux, qui ne doivent être utilisés que pour la construction de maisons. La dernière décision du cabinet ministériel, concernant les allègements du blocus sur Gaza, suscite l’inquiétude des forces de sécurité. Ces dernières pensent en effet que ces mesures permettront l’introduction dans la région de matériaux de construction qui seront très utiles au Hamas, notamment pour bâtir des bunkers souterrains ou pour accomplir des missions militaires. israel7
Après le départ d’un premier bateau, qui serait déjà en route vers Gaza, des activistes iraniens s’apprêtent à faire partir une seconde embarcation qui devrait prendre la mer samedi prochain. Empruntant un itinéraire tout tracé, les deux navires devraient arriver à destination en passant par la Mer Rouge.
« Le départ aura lieu après une grande cérémonie à laquelle devraient participer des milliers de personnes », écrit le site du Croissant rouge iranien. Les organisateurs attendraient à présent l’autorisation officielle du ministère iranien des Affaires étrangères.
Un haut responsable de cette organisation a prétendu que plus de 155 000 personnes s’étaient portées volontaires, en Iran, pour prendre part à la flottille. Toutefois, seuls dix bénévoles devraient participer à cette expédition, a-t-il précisé, « vu les risques de voir le régime sioniste mal se comporter ». israel7