De Roch Hodech Elloul jusqu'à Ochaana Rabba, nous lisons le Tehilm 27 Les 3 Téhilim (quotidiens) des mois d’Elloul et Tichri (selon l’enseignement du Baal chem Tov) Téhilim 70.71.72
Auparavant, le court proverbe que l'on entendait constituait un enseignement. Chaque événement dont on était le témoin délivrait une leçon et fournissait une règle de comportement.
Il s'agit du commandement qui nous a été ordonné de prélever la dîme des produits de la terre, comme il est dit: "Car la dîme que les enfants d'Israël prélèveront pour le Seigneur comme tribut..." La Torah a déjà expliqué que cette dîme appartient aux Lévites.
Les dispositions relatives à ce commandement ont déjà été expliquées dans le Traité Ma'asséroth. Cette dîme est appelée première dîme et la Torah ne la rend obligatoire que dans le pays d'Israël.
Si tu as entre 11 et 15 ans, tu es la bienvenue. Rendez-vous Dimanche 5 septembre 2010 à l'école Beth haya Mouchka entre 14h et 16h pour un atelier cuisine spécial Roch Hachanah. PAF: 5 euros
renseignements et inscriptions: E.Benhamou: 0620218958
Nouveau cette année: ouverture d'une section primaire pour les filles de 8 à 10 ans: atelier musique et danse.
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Siha 24 Elloul 5741
תורתנו הקדושה, נקראת "תורת חיים", ומהווה הוראה ולימוד באופן הנהגת חיים היום-יומיים,וכידוע ומדובר פעמים רבות, אשר הפרשה וחלק הפרשה השייך ליום מסויים, מכיל הוראה מיוחדתבקשר ובשייכות למאורעות יום זה, ולמרות שהתורה כולה היא נצחיית, וניתן ללמוד ממנה לחיי היום-יום – מ"מ, ההוראה ברורה ובולטת ביתר שאת בחלק הפרשה השייך ליום זה, ובכן, נתכנסנו כולנו ביום הרביעי לפרשת נצבים.
והנה, תחילת ושם כל הפרשה נקראת – לפי התחלתה – "אתם נצבים לפני הוי' אלקיכם כולכם", היינו, שכלל ישראל וכאו"א מישראל זוכרים ויודעים, שעומדים הם לפני ה', ועומדים באופן של "כולכם", עומדים יחד כולם, כפירוש רבינו הזקן בזה "לאחדים כאחד" – כדבר אחד ויחיד. Lire la suite
Alors que deux attentats terroristes viennent d’être perpétrés en Israël, les rencontres se poursuivent à Washington et lors d’une cérémonie à la Maison Blanche, les pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens ont été ouverts officiellement en présence du président Obama, du Premier ministre Netanyahou, du président égyptien Moubarak, du roi de Jordanie Abdallah II et du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Dans le discours que Binyamin Netanyahou a prononcé dans la nuit, il s’est adressé à Abbas pour lui dire qu’il le considérait comme « son partenaire pour la paix ». Le Premier ministre a également déclaré qu’il était « heureux de se trouver là pour entreprendre les efforts, devant être communs, en vue d’obtenir une paix viable entre les Israéliens et les Palestiniens ». Et d’affirmer qu’il était venu à Washington pour rechercher « un compromis historique » et non des « prétextes ». Il a poursuivi: « Je suis venu pour trouver des solutions », ajoutant qu’Israël « aspirait à la paix » et « souhaitait régler le conflit une fois pour toutes ». S’adressant ensuite au chef de l’AP, il a encore estimé : « Il dépend de nous, avec l’aide de notre allié, de mettre un terme à ce conflit entre nos peuples et de leur permettre un nouveau départ. Le peuple juif n’est pas un étranger sur son ancienne patrie mais nous reconnaissons le fait qu’un autre peuple partage cette terre avec nous ». Précisons encore qu’Abbas a bien sûr condamné à Washington les deux derniers attentats en prétendant qu’il ne voulait en aucun cas une effusion de sang. Il a fait ces déclarations dans le discours qu’il a prononcé avant le diner donné par le président Obama. Abbas a également déclaré « qu’il connaissait les obstacles et les enjeux qui se présentaient, comme les fois précédentes »; mais il a émis l’espoir de pouvoir cette fois les surmonter. Il a par la suite, bien évidemment, demandé une nouvelle fois à Israël de « cesser la construction des implantations et de retirer tous les postes de contrôles ». Lors de cette rencontre au sommet, il y a eu aussi les allocutions des autres dirigeants. Le maître de céans, Barack Obama, était le premier à prendre la parole, lors du diner officiel qu’il a donné en l’honneur de ses hôtes, pour dire que toutes les personnes présentes « étaient avant tout des parents soucieux de savoir quel monde ils souhaitaient laisser à leurs enfants ». Abdallah, dans son intervention, a estimé que le prix de l’échec des pourparlers avait été trop lourd jusqu’à présent. Et d’affirmer: « Le monde entier a été entraîné dans un engrenage de violence qui ne cessera que lorsque les Arabes et les Israéliens concluront la paix ». Il a encore estimé « qu’une paix régionale entraînerait la paix entre Israël et les 57 Etats arabes qui soutiennent l’initiative de paix ». Le président égyptien, présent également, a appelé Israël à cesser toute construction dans les « implantations », prétendant qu’elle était illégale selon le Droit international, et « à ne pas laisser échapper cette occasion de faire la paix ». Après tous ces "beaux" discours, il faut redescendre sur terre et considérer la situation avec un peu plus d’objectivité. On sait que Netanyahou ne se fait pas trop d’illusions et la veille de la cérémonie, il faisait part de son « pessimisme » quant aux chances de parvenir à un accord avec la direction actuelle de l’Autorité palestinienne. Il souhaiterait pour le moment obtenir un accord-cadre avec les Palestiniens, c’est-à-dire un arrangement global sans entrer dans le moindre détail, avant d’arriver plus tard à un stade plus avancé, à savoir un règlement global et définiti. israel7
Le roi David fut saisi d’angoisse lorsqu’il vit prophétiquement la destruction du Saint Temple et l’interruption de l’offrande des sacrifices. « Comment les Juifs pourront-ils expier leurs fautes ? » se demanda-t-il. D.ieu répondit : « Lorsque des souffrances s’abattront sur les Juifs à cause de leurs péchés, qu’ils se rassemblent devant Moi en parfaite unité. Ensemble, ils devront confesser leurs péchés et réciter les Seli’hot, et J’exaucerai leurs prières. » – Midrache
Avec l’approche imminente de ma nouvelle année et des Jours Solennels, nos préparatifs passent la vitesse supérieure. Plusieurs jours avant Roch Hachana, nous commençons à réciter les Seli’hot, une série de prières et de poèmes liturgiques dans lesquels nous implorons le pardon divin. Dans la tradition ashkénaze, les premières Seli’hot sont récitées samedi soir après la mi-nuit,1 et un minimum de quatre jours de Seli’hot doit être observé. Ainsi, si le premier jour de Roch Hachana tombe un jeudi ou un Chabbat, les Seli’hot commencent le samedi soir précédant le Nouvel An. Si Roch Hachana tombe un lundi ou un mardi,2 les Seli’hot commencent dans ce cas le samedi soir environ une semaine et demie avant Roch Hachana. Après cet office de minuit, les Seli’hot sont récitées les jours suivants chaque jour avant l’office du matin jusqu’à Roch Hachana (mis à part le premier dimanche matin qui est couvert par les Seli’hot récitées pendant la nuit). Les Séfarades récitent les Seli’hot durant tout le mois d’Eloul. Il est important de se rendre à la synagogue pour les Seli’hot, car leur texte contient divers passages importants pour la lecture desquels un minyan (quorum de dix hommes juifs) est requis. La plupart des communautés juives poursuivent la lecture des Seli’hot pendant les Dix Jours de Techouva (les jours entre Roch Hachana et Yom Kippour). Dans la coutume ‘Habad, toutefois, les Seli’hot ne sont pas récitées pendant cette période (excepté le 3 Tichri, où les Seli’hot sont récitées en l’honneur du Jeûne de Guédalia).3 On raconte que le quatrième Rabbi de ‘Habad, Rabbi Chmouel de Loubavitch, demanda un jour à son illustre père, le Tsema’h Tsedek, la raison de cette coutume. « Mon fils, répondit le Tsema’h Tsedek, maintenant n’est plus un temps pour les mots. Maintenant nous devons traduire les mots en actes. »