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par Mme Altabé Guitel
Dure dure de parler d’un grand jour comme celui-ci en quelques mots !
Voici le 2eme sujet que nous avons pu étudier avec mes élèves. Chacune ressentait ce jour différemment.
Une élève m’a dit : pour moi c’est un jour de rêve, je l’attends toute la semaine !
Une autre m’a dit : pour moi c’est l’enfer, c’est le jour des règlements de compte de mes parents (puisqu’ils ne se voient pas trop en semaine)
ALORS QU’EST-CE QUE CHABBAT ?
CHABBAT est un cadeau merveilleux que D… nous a offert !
Ceux qui l’ont accepté ne peuvent que l’apprécier chaque semaine, et ceux qui l’ont refusé, n’y pense peut être même plus mais ne peuvent pas s’imaginer du bienfait qu’ils se privent !
Qui mieux que D… peut connaître ses créatures ?
Évidemment PERSONNE !
D… nous a offert ce jour qui unit les familles et les juifs appartenant aux milieux les plus éloignés.
Il insuffle la bénédiction à tous les jours de la semaine. C’est l’institution la plus importante du judaïsme !
Mais comment est ce possible que certains voient ce jour irremplacable, et d’autres peuvent se réveiller un samedi matin comme un mardi ou mercredi matin ?
C’est simple, c’est notre mauvais penchant qui fait bien son travail. Il nous aveugle, et fait son possible pour susciter chez nous tous un sentiment de découragement. Il ne nous laisse pas mettre nos «lunettes» (=la TORAH) pour voir le monde plus clairement et apprécier les bienfaits que D… nous accorde.
Il est là, présent dans nos vies, dans nos cœurs, on ne se rend même plus compte de cette petite voix qui nous donne bonne conscience à chaque erreur que l’on fait.
On est plongé dans nos soucis, dans notre travail, on ne se préoccupe même plus de l’éducation de nos enfants, de la chaleur familial auquel nous avons tous besoin, mais le chabbat est là ! D… nous envoi une «bouée de sauvetage» qui nous repêche et nous cri « et oh ! Réveille-toi !!! Ne te noie pas, sors de toutes ces angoisses et vient apprécier Ma Présence (celle de D…)
L’homme pense qu’il domine la nature par son activité, car c’est le métier qui définit l’individu. Pourtant, le jour du Chabbat personne ne te voit par ton métier, car tu es aux yeux de tous un roi devant ta belle table de Chabbat ! Un Homme au sens le plus total du mot.
Ne ratez pas ce jour ou enfin vous pouvez être un Homme, un Juif !
Oui il y a 39 travaux interdits qui, à première vu, nous angoissent mais il n’existe qu’un seul moyen de les étudier, c’est par la pratique du Chabbat.
La tache n’est pas difficile mais il faut de la persévérance !
Si vous voulez le sentir n’attendez pas qu’il vienne à vous, c’est à vous d’y entrer !
Comme l’ont promis nos Sages : « si les juifs respectent Un seul chabbat de la manière qui convient, ils seront aussitôt libérés »
N’oublions pas dans quel monde nous vivons, nous sommes en exil même si on se sent au chaud dans nos canapés. Nous attendons tous une chose c’est la délivrance finale avec la venue du Machia’h et le Chabbat en est un avant goût!
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c'est une trés bonne réflexion et la preuve c est qu'elle en suscite d'autre.
pour la maman qui s'étonnait que la mora n'est pas répondu a l'enfant je dirais, que parfois un enfant (comme les adultent) a juste besoin d'emettre ses craintes ou ses angoisses,les partager, l'enfant n'attend pas toujours une solution mais une écoute de qualité dans un environnement qui l'epanouit.
on entend les gens et on se sent obligé de solutioner, le probleme c est que les solutions ne sont pas toujours dans nos mains et que la plupart du temps l'enfant attend qu on lui dise" j'ai bien entendu ce que tu partage avec nous, as tu envies de nous dire ce que sa éveil en toi, ce que tu ressens (tout cela bien sure de facon adapté)
on peut le rassurer aussi, car souvent c'est ce que l'enfant a besoin.
a david je lui dirais que c'est vrai que la vie est stressante, mais a un moment donné il faut sortir de tous ces problemes qui annestésistent le cerveau et qui le focalise uniquement sur les soucis les huissiers les banques, vous savez un grand machpia a dit une fois quand on prend le recul nécéssaire sur les choses, on se rend compte qu elles n 'etaient pas si grandes et difficiles, quand on prend de l'altitude avec un avion meme la tour eifel est toute petite!!!
donnons aux choses leur dimension réelle, de toute facon , meme quand on s'angoisse les choses vont mal,alors faute au moin d'etre joyeux ,ne laissons ces choses la nous envahirent et detruire nos instants précieux.
désolé si j'ai fait des fautes d'orthographes.
il est vrai que un point ici interpelle, cette élève qui tire une sonnette d'alarme sur le Chabbat vécu en famille qui au lieu d'être le Chabbat du Chalom devient un jour de tensions à fuir....il faut penser à l'aider, à l'inviter à des Chabatot dans des famille où on "ressent" sa joie, ou chez sa mora comme ça se fait (ou faisait) en Israël...qu'elle en retire la véritable dimension et prier pour que ses parents soient dans le Chalom, elle est en train de dire "au secours" ce n'est pas un "exemple" à prendre à la légère pour étoffer son discours, même s'il reste un beau discours.
Courage et bonne continuation!
Mais vous n'avez pas répondu à cette élève qui vous dit entendre les disputes et règlements de comptes entre ses parents le chabbat, je pense qu'elle n'est pas la seule dans ce cas, car toutes les tensions de la semaine malheureusement ressortent au moment où tout le monde se retrouve, c'est une réalité.
je ne sais pas quel âge a cet enfant, mais peut-être que c'est à elle de parler de l'école, de communiquer la joie qu'elle a eu de suivre vos cours pour qu'elle les transmette à sa famille.
En tout cas, bravo pour vos réflexions et vos commentaires .
c'est vrai ce que vous dites, nous en Israel on sait bien ce que ça veut dire, la galère pécunière, et l'angoisse qui vous remonte à la gorge d'un homme, même le Chabbat, mais c'est là donc qu'il faut se rappeler que le Juif a les moyens de sortir la tête hors de l'eau et que sa emouna, ses prières, sa confiance en D.ieu vont finir par avoir raison de tous les soucis...le Rabbi toujours s'"étonne" qu'un homme se sente désespéré de son état matériel car il est dit "la roue tourne" la réalité est difficile, mais la roue tourne, si on fait confiance en Achem, il faut être sûr que des solutions concrètes vont arriver! a quoi sert de se désespérer et se priver en plus de la joie de Chabbat! si on n'a "rien" que l'on ai "au moins ça"!!!! et c'est pas "rien"!!
que Achem donne tout le bien visible à tous Ses enfants, maintenant et surtout Machia'h!!!!
En regardant de plus prés ce commandement nous constatons qu'il yen a enfaite deux:
1) "6 jour le travail se fera"
2) "le 7eme jour vous vous reposerez"
Ces deux commandements st évidement fortement liés puisque la façon dt nous accueillons Chabat dépend de la manière dt nous travaillons pdt ces 6 jours, de l'état d'esprit que nous avons vis à vis de notre travail.
De quelle façon la Torah nous demande de travailler?
D nous demande de prendre conscience que notre travail n'est pas l'essentiel de notre vie nous devons nous répéter qu'il est juste un moyen de nous apporter la parnassa et faire vivre notre famille, qu'il n'est pas le but de notre vie mais un moyen pour l'atteindre. Bien sur que nous devons prendre notre travail au sérieux sans pour autant mettre tout son cœur et son energie dedans,car au final il va finir par devenir pour nous ce qu'il ya de plus sérieux de plus important plus encore que la famille, que l'education de nos enfants, que le Chalom Bait, que l'amour du prochain et que toutes les valeurs transmises par notre Torah de vie.
C'est pourquoi il n'est pas écrit " tu travailleras" mais " le travail se fera" c'est à dire si tu travailles pdt 6 jours de la manière dt D te la demandé alors le travail se fera de lui même sans fatigue ( morale), sans soucis car Dieu fera en sorte que tu puisses subvenir aux besoins de ta famille.
C'est à ce moment la que tu pourras accueillir le Chabat de la manière qu'il se doit avec joie et amour et c'est la que tu pourra être d accord sur le fait que Chabbat est un jour de bonheur puisqu'il n'est rien d'autre qu'un "rdv" entre Hachem et les Bné Israël
Tiré d'une siha du Rabbi
C'est long très long ceci n'est juste qu'un petit aperçu!
Des bonnes nouvelles
Cependant nous n'avons pas la meme vie. C'est facile de dire soyez be'simha, mais c'est plus difficile de l'etre quand la fin du mois approche et que vous ne savez toujours pas comment vous allez payer votre loyer et autres dépenses. J'entend aussi des choses étranges comme par exemples que les dépenses de Chabbat n'entre pas dans le budget !!!. Mais quand on n'a pas de budget, comment peut on faire des dépenses. La crise économique touche tout le monde sans exception. Comment se liberer l'esprit chabbat quand vos créanciers vous menacent des pires recours. Je ne suis pas dans cette situation, mais je connais des familles qui vivent hélas ces moment là. Je pense alors qu'il serait plus juste de dire : comment ne pas apprecier le Chabbat quand : la parnassa, la santé, le chalom vont bien.
Mais une fois encore nous avons des tabous a avouer ce qu'il ne va pas, et nous préférons donc dire barouh hachem et s'etonner que chabbat ne puisse etre un jour de félicité.